Pas de plafond quotidien. Pas de quota de jetons. Pas de paywall en pleine scène.
Le pire moment dans un chat IA hébergé, c'est celui où la conversation fonctionne et où une bannière te dit d'attendre demain ou de passer à l'offre supérieure. Cette limite n'est pas arbitraire, chaque message que tu envoies coûte au service du vrai temps de GPU. privstory ne l'a pas, parce que le temps de GPU est le tien.
Pourquoi les chats hébergés te comptent
Faire tourner un modèle de langue coûte de l'argent par message. Un service hébergé paie ce coût pour chaque personne, il doit donc borner l'usage d'une manière ou d'une autre : un nombre de messages par jour, un budget de jetons, un solde de crédits, un modèle plus lent pour les comptes gratuits, ou un palier d'abonnement qui relève le plafond.
Cette mécanique est une conséquence directe du fait que le modèle vit sur leur matériel. Aucune bonne volonté ne la supprime, parce que le coût marginal de ta conversation est réel et que quelqu'un doit l'absorber.
Ce qui change quand le modèle est local
Le modèle de chat tourne dans un processus sur ta machine, en utilisant ton GPU ou ton CPU et ton électricité. Le coût marginal d'un message pour quiconque d'autre est nul, il n'y a donc rien à facturer et aucune raison de t'interrompre.
Il n'y a aucun compteur à surveiller, aucun temps de recharge, aucune notion d'une conversation « trop longue » pour ton palier, et aucune différence de qualité entre ton premier message de la journée et ton millième. Les scènes peuvent durer aussi longtemps que tu le veux.
La seule vraie limite : ton propre matériel
Honnête sur le compromis : la génération locale est bornée par la machine sur laquelle tu la fais tourner. Sur un Mac Apple Silicon récent ou avec un GPU dédié, les réponses arrivent à un rythme de lecture confortable. Sur un graphique intégré elles sont plus lentes, et en repli CPU la génération d'images en particulier est lente.
C'est une limite de vitesse, pas une limite d'usage, et elle ne se réinitialise pas à minuit et ne demande pas d'argent. Si tu veux plus rapide, la réponse est un modèle plus petit ou un meilleur matériel, et les deux te reviennent.
En quoi la version gratuite diffère
La version gratuite limite combien de personnages et de scènes tu peux avoir, un de chaque, pas combien tu peux dire dedans. Le volume de messages est illimité en version gratuite comme en version sous licence.
Une licence à achat unique lève les limites de personnages et de scènes. Elle n'ajoute pas de capacité de messages, parce qu'il n'y a jamais eu de limite de messages à lever.
Questions fréquentes.
Les messages sont-ils vraiment illimités en version gratuite ?
Oui. La version gratuite te limite à un personnage et une scène, mais dans cette scène tu peux envoyer autant de messages que tu veux. Il n'y a pas de plafond quotidien, pas de budget de jetons et pas de bridage.
La conversation devient-elle moins bonne ou plus courte à mesure qu'elle grandit ?
Les scènes très longues finissent par dépasser ce que le modèle peut garder en contexte d'un coup, ce qui est une propriété du modèle de ton module plutôt qu'une limite de facturation. Des modules différents fournissent des modèles différents, donc le plafond pratique dépend de celui que tu choisis.
Y a-t-il un coût par message, tout court ?
Aucun pour nous. Le seul coût est l'électricité et le temps que ta propre machine passe à générer la réponse. Rien n'est facturé, compté ou rapporté.